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Nord Mongolie, un tour en Siberie au lac Khovsgol

 

 

 

 

 

 

[4] 
Un mirage dans le desert, 8 jours dans le Gobi, Sud Mongolie

 

 

 

[4] 
En route pour la Mongolie, entre train, Oulan Bator et spectacle traditionnel...

" En train pour la Mongolie"

 

"Oulan Bator"

 

"Spectacle traditionnel des arts mongols"

 

[1] 
Pekin

" La tour de la cloche"

"Place Tian'anmen"

"Porte de la Cite interdite"

"La cite interdite"

"Interieur de la cite interdite"

"Cite interdite"

"Panorama sur la cite interdite"

"Photo typiquement chinoise"

"offrandes"

"Roulement de tambour...."

"Un des nombreux parcs de Pekin"

"Ecriture chinoise"

" La grande muraille de Chine"

"Partie d echecs dans la rue"

"C est bien par la...."

"Lac de Pekin"

"Stade olympique de Pekin"

"Interieur du stade olympique"

"Concours de saut en longueur"

"Depart du 3000m"

"Au couloir numero 5..."

[2] 
Laos, cambodge....

Nos aventures passionantes nous ayant carrement debordes, nous voici en retard de plusieurs pays sur la mise a jour du site. Quoi qu il en soit, du Laos il y eu sa capitale, Ventiane dont meme les meilleurs de la classe de Geo ne sauraient bien quoi en dire.

 

 La Terrasse

 

Nous on a aime! On a aime cette ambiance a la francaise, jouer au tennis (pour Julien et Ben), manger A La Terrasse, prendre un p’tit cafe, un pastis et se laisser bercer par une quietude sans pareil.

 

 Bowling Ventiane

 

La ou les megalopoles grouillent de consommateurs obsedes par les paillettes du capitalisme, vivant dans un capharnaum general, repirant a grandes bouffes le carbone des pots d’echappement, Ventiane, qui ne pese pas lourd dans la balance economique asiatique offre apparemment un cadre de vie bien plus sain.

 

 

Si ce n est les ladyboys qui eux, peuplent les rues a la tombee de la nuit! Mais on a les memes en thailande. Gare a vous messieurs les touristes, ils/elles sont plutot tenaces!

 

 French Bakery

 

Apres les moules-frites du restau Belges et d’agreables discussions avec mon pote de promo, Samuel qui venait passer quelques jours au Laos, on reprend la route avec notre premier SleepingBus.

 

 

Apres il y a eu le sud, donc. Pakse dont on ne dira pas grand chose. Mal organisee, etouffante, cette ville de passage n’offre qu’un refuge pour la nuit a ceux qui comme nous, souhaitent rouler des mecaniques sur quelques sentiers battus des villages du plateau des Bolaven. Un mot ne saurait resumer l’experience tellement elle fut riche en rencontres.

 

 

 Ou peut-etre un, si, ce Hello, cries par les enfants, pour saluer notre passage.

 

 Vendeuses d'artichauds

 

La ou il fallait s’arreter, si on n’en suivait le parcours du bus des tours organises il n’y avait rien a voir que des femmes qui jouaient a merveille la comedie de la vie traditionnelle...Viens que je te montre comment je tisse, et je ne fais rien du tout a part essayer de te vendre des tentures qui ne sont peut-etre meme pas de moi.

 

 Ecole du Plateau des Bolaven

 

Nous ce qui nous a plus fait vibrer, c’etait garer le scooter au hasard d’un village, voir cette femme me faire des signes pour me parler, les enfants nus, nous devisager comme des animaux etranges, la vie des familles suivre le cours de leurs vies au dessous de leurs cabanes insalubres, montees sur pilotis.

 

 

On aurait voulu s’installer avec eux, en savoir plus sur leur quotidien pour sortir du carcan inevitable d’un certain voyeurisme.

 

 

Mais au moins on a vu. Vu comment ca se passe ailleurs, connu leur existence et apprecier la vie qu ils menent paisiblement dans une sorte de solidarite palpable et o combien rare dans notre societe.

 

 

Le plateau des Boloven c’etait aussi une nuit a Tad Lo, deux heures a contempler d’enormes chuttes d’eau dont la puissance ne dissuade pourtant pas les petits pecheurs de fureter entre les rochers glissants armes de cannes ou filets rustiques, une nuit parmi les moustiques, un bracelet en guise de cadeau d’adieu, et une rencontre italienne surprenante en la personne de Tony.

 

 

Apres deux ou trois autres cascades du meme genre, en pleine nature, de breves promenades rafraichis par la bruine de debut d’apres midi, et une attente interminable bloque par les averses qui ont suivi, nous rendons le deux roues a l agence, et c’en est fini de Pakse d’ou nous prenons le bus direction 4000 iles.

 

 

Alors laquelle on choisit d’iles finalement? Ba c’est qu il y en a beaucoup quand meme...Aller on reduit le champ a deux, et on retombe par un hasard heureux, sur deux super nanas, Katie et Sandrine, une francaise, apercues la veille aux chutes. On suit le mouvement, c’est parti pour Dondet le plus petit et le plus paisible des cailloux!

 

 

Et la on retrouve bien des gens, entre Tony et un groupe de hollandais de Tad Lo, un anglais Liam apercu a Pakse, et notre sosie de Said prefere en la personne de Rej, on ne sait plus ou donner de la tete d’autant que le groupe ne cesse de grandir chaque soir autour de bieres Lao bien fraiches! En y repensant, ramenant toujours plus de gens dans ce restaurant sans pretention, la tenanciere adorable devait cependant nous voir comme du pain beni la ou les soirees sont d’habitude plus tranquilles.

 

 Coucher de soleil sur Dondet, Mekong river

 

Bref a part la fete et le repos, il ne reste pas grand chose a faire a part louer un velo faire un petit tour de pedale, sauter dans une grosse bouee et barbotter dans le fleuve le plus sale du monde: le mekong! trois jours passent rapidement sous le soleil des iles et on a fait nos adieux de la bas, au pays de notre coeur, le Laos.

 

 Le marche flottant

 

La frontiere fut difficile a passer, sans un kopec, obliges d’empreinter a un rabatteur d’hotel pour manger sur le chemin, ce qui implicitement nous a forces a prendre la chambre qui allait avec, a Siem Riep.

 

 SiemReap, Garden Village

 

Chambre que l’on s’est empresses de quitter la nuit suivante avec la venue de Sandrine et Liam qui poursuivaient leur route jusqu’ici, eux aussi. C’etait convenu, on partait des que possible a 4 pour un forfait de trois jours dans les temples d’Angkor, ce qui, couts partages oblige, nous revenaient vraiment moins cher.

 

 

 

 

Quels trois jours eprouvants, sous un soleil de plomb comme jamais auparavant.

 

 

 Ta Prohm

 

Mais notre peine etait chaque fois recompensee par de nouvelles decouvertes, de ce premier temple dont la pierre se melait volontier a la racine massive de ces arbres creux gigantesques, a celui des femmes qui nous offrit une variete de gravures sans pareil jusqu’a l’apotheose du dernier jour et le fameux Angkor, ses tours, ses ruines, ses couloirs a n’en plus finir, et surtout son lever du soleil sur un lac de nenuphars immense qui en refletait une image trouble et troublante.

 

 

 

 

 

 

 

N’oublions pas les visages graves dans la pierre, parfaitement conserves qui s’evadent volontier dominant la voute du temple Bayon, l’autre must-do du site d’Angkor.

Bien que l’experience soit magique on aurait certainement peu apprecie de se perdre plus longtemps dans les coins et recoins par milliers de ces edifices Khmers tellement les trois jours furent epuisants.

 

 Angkor Wat

 

 

 

 

 

Mais qu’a cela ne tienne,on vous rassure, la derniere journee a part le marche de nuit, et quelques bieres avec notre touktouk driver, on a rien glande!

 

 

 

 

 

 

Le gros morceau de l’experience cambodgienne plus au niveau humain si je puis dire, commenca reellement a Phnom Penh, ou ma nouvelle amie francaise, Sandrine nous suivit et avec qui nous avions deja partage un bon bout de chemin. La ville ne regorge pas d’activites c’est certain, mais la chance a voulu que les rencontres soit particulierement au rendez vous.

 

 Kep

 

Bien sur Nari, une cambodgienne attachante au caractere bien trempe, et puis pour ma part, Benjamin, Aurelien mes deux petits francais malchanceux, coinces dans la guesthouse voisine a la notre, sans le sous, obliges de grossir leur note en attendant que ca se debloque et avec qui, nous avons passe deux soires supers. Enfin Miriya, comme le reste du staff de cette guesthouse Number 9 dans laquelle nous nous sommes tellement eternises, fascines encore aujourd’hui par le menu du restau et la gentillesse de la maison, qui me conduisit un peu partout dans la ville avec son scooter.

 

 Guest House Number 9

 

 

Bien sur qui ne va pas a Phnom Penh sans passer par le devoir de memoire, ne peut jamais vraiment saisir l’esprit de cette ville en reconstruction. Alors il a bien fallut y aller, a la S21, ancien lycee devenu une des plus tristes prisons de l’Histoire a l’initiative d’un certain Pol Pot qui mena les Khmers Rouge au bain de sang et d’ou une dizaine de prisonniers a peine ressortirent vivants des 20 000 hommes, femmes, enfants qui la peuplerent.

 

Les lieux gardent encore la trace saisissante des atrocites commises par le passe, et la visite en elle meme est une bonne dose d’emotion, a la vue entre autres de ces rangees interminables de panneaux affichant a perte de vue les portraits des condamnes, oeuvre des bourreaux eux-memes. Il faut soutenir le regard de cette petite fille que l’on devine appeuree, et qui d’un jour a l’autre sera precipitee dans une fin tragique. Les temoignages visuels sont vraiment prenants, et font que la visite des cellules en soit est litteralement effrayante, faisant travailler jusqu’au cauchemard les imaginaires de quiconque ose s’aventurer entre ces murs.

 

 Kep

 

Une halte autour de la capitale s’impose pour quelques jours, et nous partons pour la petite ville de Koh Kong, Sandrine etmoi. La bas on y trouve enfin un peu de pluie et surtout une magnifique cascade d’ou nous entameront des papotages, les fesses dans l’eau a la tombee du jour..On passera sur le petit accident de scoot’ du retour -en esperant que ta jambe va enfin mieux, Sandrine- et la rencontre avec un certains ranger carrement loufoque qui diagnostiqua enfin mon bras de sa leishmaniose cutanee. Retour force a la capitale pour nous, ou nous continuons de nous eterniser, vivant au rythme des achats au marche Russe, et aux ballades dans les parcs parmi les adeptes de l’aerobic.

 

 Night Market, Phnom Penh

 

Deux jours et puis c’est le depart enfin pour le Vietnam et ce qu’il nous promet de merveilleux, avec sa Baie d’Along et ses dunes ensablees de Muine. Ah ca la motivation y etait!, d’autant plus que la capitale etait plaisante quoi qu’incroyablement grouillante de ces millions de scooters!

 

 Hoh-Chi-Minh city

 

Un challenge de traverser la rue! Nous sommes alles d’ambassade en ambassade, pour un certain visa chinois, et rapidement nous avons realise que c’etait impossible de l’obtenir.

 

 

Apres avoir allegrement profite de la bonne bouffe, du vrai beurre du matin, de la folie des rues, du marche pour touristes, de la chambre tout confort, nous revoila de retour dans notre terre promise, le Cambodge, Phnom Penh et la guest house number 9, laissant derriere nous notre amie francaise qui continue sa route vietnamienne.

 

 

Rien de nouveau sous le soleil de notre chez-nous cambodgien, retrouvant avec une surprise non dissimulee tout le petit monde! On fait la connaissance de deux francais, Rhana et Mathieu, a qui nous montrons les points d’interet de la ville, et avec qui nous nous laissons porter par la meme flemme generalisee qu’avant. Ah le Cambodge, c’est la douceur de vivre !

 

 Foot au stade national du Cambodge

 

 

Les visas enfin en poche (apres une bonne semaine d'attente), c'est contraints et forces que nous quittons le nid par les airs, apres s'etre delestes de 500 euros...Merci la Chine! Encore une periode du voyage qui a ete riche de rencontres, de ces p'tits poto que l'on reverra, en France ou ailleurs!

 

Le Vietnam ayant ete un sacrifice non negligeable, on a deja la tete dans les nuages en pensant a ce qui nous attend, ce petit bout de muraille chinoise et les mysterieuses steppes mongoles, en avant!

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